Logos, volume 2 à 5

RÉSUMÉ DES ÉPISODES PRÉCÉDENTS : Premier journal underground au Québec, Logos parait pour la première fois en octobre 1967. L’équipe originale, groupée autour de Paul Kirby et Adriana Kelder, fait paraître au total dix numéros, le dernier étant daté d’avril 1969.

–> Présentation, par 1924

–> Entrevue avec les fondateurs

–> Télécharger les numéros du volume 1 (1967-1969)

–> Télécharger les numéros des volumes 2-5 (1969-1972)

Nous sommes en 1969. Paul Kirby & Adriana Kelder, éditeurs du premier volume de Logos, à l’aventure proprement rocambolesque, ont quitté le Québec pour de bon, non sans laisser le journal à une nouvelle équipe. On laisse le soin au magazine Mainmise de raconter la suite, telle qu’on peut la lire dans leur numéro 15, daté d’août 1972.

Une seconde équipe remplaça dès lors la première. On y trouvait Jean Nantel, Glustein, Frank O’Brien et Nathan Wolkowitz, comme membres à part entière de la tribu. Cette seconde époque s’aligna sur la première de Paul Kirby. Cinq numéros parurent. LOGOS devient un des meilleurs journaux underground du monde et l’un des plus imaginatifs qui ait jamais existé. […]

Le troisième LOGOS fit son apparition en mars 1970. C’était le prolongement du second, mais la teinte en était nettement plus politique. Cette orientation radicale, à tendance anarchiste, se renforça durant les six numéros publiés. Puis LOGOS se fit buster pour la troisième fois pour obscénité et libelle diffamatoire. Cette cause est toujours en cours mais les personnes impliquées ont disparu.

Le quatrième LOGOS ne dura qu’un numéro, l’été passé. Il fut produit par une équipe composée de Huck, Ted, Herbert et Poupa. Ce fut un numéro radical, très politique. La réalisation technique était très inférieure à ce qui se faisait avant. L’accueil du milieu fut médiocre et l’équipe se dispersa.

Le cinquième LOGOS, celui que vous pouvez acheter en ce moment, est composé par une équipe formée de Robert Karniol, Nathan Wolkowitz et de John Marret. La direction, quoique nettement politique, semble aller vers une presse de type communautaire.